Le réalisme de l'irréel, enseignements spirituels

Le réalisme de l'irréel est un mouvement poétique, une cadence, crée par Maximilien Heto Chevalier. Il est très proche du surréalisme.

L'écriture ne se concrétise que par son abstraction. Il n'y a ni endroit ni envers. Nous sommes une multitude d'Autres, indéfiniment.

L'inspiration n'est pas une vertu. C'est l'expiration de nos profondeurs inconnues qui nous habitent. Si je n'écris pas, la critique me menace. Si je n'écris pas, elle me guette à un carrefour sombre, elle m'attend. Je n'ai d'autre résignation que d'écrire et d'être un cortège d'autres.

Lire Le Manifeste du Surréalisme d'André Breton et la préface de Symptômes de Maximilien Heto Chevalier à ce sujet. 

Vous serez ainsi éclairés sur le fondement véritable du réalisme de l'irréel. Il est capitaine de bien des spiritualités. Il y a d'ailleurs un lien profond avec le Mandombe dont l'auteur est diplômé... La place des prophètes tels que Simon Kimbangu entre autres y est omniprésente.

Les anges sont à nos trousses mais nous protègent. Que faut-il déduire de cette affirmation? Que Lucifer est un ange?

Ne nous perdons pas dans ce qu'ils veulent que nous nous perdions: la base de donnée. Et là Maximilien met ses collègues poètes dans l'énigme. L'énigme de la Sphinge. Nous sommes médiums, nous sommes les mains-d'oeuvre d'un moi profond qui nous habite dont les "héros, les enfants et les poètes n'ont pas honte" (Jean Cocteau).